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Le temps passe, des vagues et des monts
2015-2019. Triptyque. Acrylique et crayon noir sur toile. 100 cm x 100 cm chaque. Coll. part.
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Les temps passe, des vagues et des monts (à gauche) et La naissance d’Aphrodite (à droite)
Collections particulières. Rue Jacob. Paris.
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La naissance d’Aphrodite
2013. Acrylique sur toile. 200 cm x 200 cm. Coll. part.
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La fuite du temps
2025. Acrylique et crayon noir sur papier. 115 cm x 240 cm.
Les ondées, les brumes, les nuées et les souffles invisibles portent les choses et les entrainent vers de secrètes mutations. Et voilà que l’immuable devient un beau mensonge. Le temps du passé et celui de l’avenir se perdent dans cette drôle de machine qu’est le Présent. Insaisissable et invisible Présent, source de l’incessant cycle. Cet invisible qui coule comme de l’eau sombre entrainant tout avec lui et mélangeant les temps et les lieux, les jours et les nuits.
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Per una selva oscura
2025. Acrylique sur toile. 148 cm x 236 cm.
Une forêt flottant au milieu des cieux. Une forêt déroulant sa sauvage temporalité.
Une sombre pérégrination dans la matière avant la rencontre avec Virgile l’antique.
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Per une selva oscura
2025. Acrylique et crayon noir sur toile. 51 cm x 101 cm.
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Au delà de la neige
2025. Acrylique et crayon noir sur papier. 26 cm x 49 cm.
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De la pluie sur les sommets
2025. Acrylique sur papier. 45 cm x 160 cm.
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Dans l’atelier, une spectatrice observe Sous un flot antique.
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Sous un flot antique
2024. Acrylique, encre, crayon noir sur toile. 145 cm x 112 cm.
Les nuées mouvantes et incertaines d’un ciel ruthmé par des sillons bleus. Des strates d’eaux anciennes sans cesse renouvelées par le mouvement des profondeurs. La colline au centre de cette géographie temporelle semble spectatrice du cycle incessant de l’eau. Peindre un paysage, c’est peindre l’éternel retour de la matière.
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Du firmament triomphant
2025. Acrylique et encre sur papier. 60 cm x 46 cm.
La mécanique céleste, fascinante et mouvante. Tout d’abord, il y a ce qui est proche, accessible, raisonnable. Puis le lointain et son horizon inatteignable. Il y a le ciel, la nuit et son eau luminescente, éternels théâtres peuplés de nos désirs.
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La source des monts
2025. Acrylique, crayon noir et feuille d’or sur papier. 45,5 cm x 32 cm.
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Dans l’attente
2025. Acrylique et feuilles d’or sur papier. 39 cm x 66,5 cm.
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L’éternité par les astres
2025. Acrylique sur papier.
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Les astres du jour
2025. Acrylique sur papier. Diptyque. 14 cm x 17 cm et 10 cm de diamètre.
Le mécanisme de l’érosion comme une anthologie de traces. La première obscurité par delà le temps. Le mouvement des particules par delà le temps.
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In hac unda omnia cadunt
2025. Acrylique et encre sur toile. 138 cm x 222 cm.
Depuis ma petite enfance la crête des vagues illustre le présent insaisissable et sans cesse renouvelé.
Dans chaque vague tout disparait… L’écume comme les constellations.
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Mysterium Fascinans
2025. Acrylique, encre et crayon noir sur papier.
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Dans l’atelier, une spectatrice devant Les roches errantes
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Les roches errantes
2019-2022. Acrylique, encre et crayon noir sur toile. 150 cm x 255 cm.
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Spectateurs devant De la mécanique céleste à Montpellier
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De la mécanique céleste
2024. Acrylique, encre et crayon noir sur toile. 110 cm x 142 cm.
Le flux incessant, l’érosion de la matière, la circulation des fluides.
Les récifs, les montagnes, l’écume, les nuages.
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Une neige mélancolique
2022. Acrylique sur papier. 35 cm x 48 cm.
Un polyèdre flotte dans le ciel. Des lignes rassurantes le dessinent. Plus bas la neige fond. Elle fond joliment. Elle sera goutte.
Elle sera nuée. Elle sera fleuve. Elle fera mer.
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Under the star
2025. Acrylique et crayon noir sur toile. 102 cm x 48,5 cm.
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Le ciel dissous dans l’atelier.
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Le ciel dissous
2023. Peinture acrylique et glycérophtalique et encre blanche sur toile. 75 cm x 57 cm.
Comme un rideau sur une scène de théâtre.
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Dans l’atelier, Des vivants et des dieux, Le sens des choses, De la nuit ancienne. (Coll. part)
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Diane Kruger sous Les landes salées. Image tirée du film Vision de Yann Gozlan.
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Les landes salées
2022. Acrylique et crayon sur toile. 120 cm x 185 cm.
La peau salée, le blanc des yeux, les sansouires, le blanc des étoiles. L’absence du dieu Pan.
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From the island of Circé. L’étendue du poème.
Une des quatre toiles de From the island of Circé.
2024. Acrylique, stylo correcteur blanc, crayon noir sur toile. 97 cm x 133 cm.
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From the island of Circé. De brume et de mélancolie.
Une des quatre toiles de From the island of Circé.
2024. Acrylique, stylo correcteur blanc, crayon noir sur toile. 97 cm x 133 cm.
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Une issue stellaire
2025. Acrylique, crayon noir et feuille d’or sur papier. 45,5 cm x 32 cm.
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Les grottes étranges
2025. Diptyque. Acrylique sur papier. Chaque cadre 18 cm x 14 cm. Coll. part.
À l’origine de tout, ainsi du grand cycle, l’obscurité.
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Au silence simple dans l’atelier.
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Au silence simple
2022. Acrylique et crayon noir sur toile. 90 cm x 65 cm.
Aquatique et céleste… telle est cette paroi.
Le mouvement de l’eau silencieux et incessant dans tout son mystère.
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Sans fin la mer
2022-2024. Acrylique, encre et crayon noir sur toile. 110 cm x 145 cm.
Du retour de ses ondes, la mer découvre le ciel. Le paysage maritime en action. L’éternel retour du même.
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The presence of a wave
2025. Acrylique, crayon noir sur toile. 100 cm x 152 cm.
Lorsque l’écume recouvre la prochaine seconde.
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Jadis
2020-2022. Acrylique et crayon noir sur toile. 167 cm x 39 cm.
En haut, deux étoiles réunies par une ligne tracée. En bas, l’inscription «Jadis». Au milieu, un mouvement vertical de gouttelettes plus ou moins sombres.
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Le long de la paroi
2023. Acrylique, fusain, crayon noir et feuille d’or sur papier. 107 cm x 83 cm.
« … je suis tout ce qui est, tout ce qui fut, tout ce qui sera … »
La totalité d’une trajectoire faite d’arbitraires et d’aléatoires. Visible et invisible destin. Comme une eau où nous aurions demeurés.
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Une cascade
2022. Acrylique, encre et crayon noir sur toile. 56 cm x 77 cm
Le mouvement de l’eau et sa circularité renforcent l’idée que «Tout se déforme même l’informe» Victor Hugo.
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L’ombre enfance
2021. Acrylique, crayon noir et feuille d’argent sur papier. 118 cm x 82 cm
Dans les gorges du Gardon, enfant, je m’amusais à cacher des pièces de monnaie, dans la poussière, au pied des arbres et mes camarades de jeux cherchaient le fabuleux trésor. Depuis, je crois, peu de choses ont changé…
L’eau continue de s’écouler tout au long des arbres.
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Aux écumes originelles
2021.Acrylique, encre et crayon noir sur papier. 50 cm x 40 cm.
Du ciel, de cet Ouranos, est tombé la semence. Le temps (Kronos) a émasculé le ciel …
La rencontre du sperme céleste avec l’eau infini de la mer a donné naissance à Aphrodite.
La beauté et le désir, incarnés par la déesse, proviennent donc, tout simplement du ciel et de la mer mêlés. Les bonnes recettes ont toujours et encore besoin d’un zeste de sperme.
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L’île accrochée au mur de l’atelier en 2024.
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L’île
2020-2024. Acrylique, feuille d’argent et encre blanche sur papier. 60 cm x 45 cm.
Les cartes et «les géographies» sont nées d’une volonté d’offrir un territoire planifié à des lieux du jadis qui me hantent. Les premières cartographies datent des années 2005 …
Ici, dns la fraîche immensité on peut découvrir une île d’argent.
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Achille et Hector à Montpellier (Galerie Chantiers Boite Noire)
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Hector et Achille
Diptyque. 2020-2025. Acrylique , stylo correcteur blanc et feuille d’or sur papier. 40 cm x 30 cm.
De la destinée au delà des nuées obscures. De la mort parfois, de la gloire toujours.
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Tel est le temps
2018. Peinture acrylique et glycérophtalique et encre sur papier. 160 cm x 90 cm. Installation de dix cadres.
La première obscurité par delà le mouvement des particules.
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Les molécules d’Icare
2022. Acrylique, encre et crayon noir sur toile. 146 cm x 152 cm
Des monts d’Ikaria jusqu’à la fin des mers,
On se souviendra de cette chute vertigineuse et de toutes ces plumes d’oiseaux.
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L’eau silencieuse de l’occident
2017. Acrylique et encre sur papier. 42 cm x 32 cm.
Les cartes sont nées de la volonté d’offrir un territoire à des lieux du jadis qui auraient disparu.
Dans l’immensité océanique, on peut découvrir une île sur laquelle il y a une source d’eau douce. Une source sacrée..
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De la nuit ancienne
2021. Acrylique, encre, crayon noir sur toile. 126 cm x 235 cm. Coll. part.
Un ciel domestiqué, des jours et des étoiles à leurs bonnes places.
Fraiche et profonde la mer ancienne me fascine.
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Ténébreuse allusion des cieux
2019. Acrylique , encre, crayon noir et feuille d’argent sur papier. 27 cm x 26 cm.
La reproduction exacte d’une plaque de poussière posée sur une vieille planche de bois.
Ce peu de poussière dessine le mouvement de nuages. Et inversement…
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Comme un œil ouvert
2021. Acrylique, encre et crayon noir sur papier. 60 cm x 50 cm.
D’un seul désordre, un jour, dans le fleuve, un œil s’est ouvert.
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Le pays de l’enfance
2020. Acrylique et encre sur papier. 78 cm x 97 cm.
La mécanique céleste, fascinante et mouvante. Tout d’abord, il y a ce qui est proche, raisonnable.
Puis, le lointain et son horizon inaccessible. Il y a le ciel, la nuit et son eau luminescente, éternel théâtre peuplé de nos désirs.
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Aqua e Ether
2021. Acrylique, encre et crayon noir sur papier tissé. 42,5 cm x 57 cm chaque.
Un diptyque pour évoquer les deux temps principaux de l’eau. Une eau qui tombe du ciel, c’est le passé.
Une eau qui monte au ciel, c’est le futur. Au milieu (entre les deux cadres) c’est le vide, on peut imaginer que ce qu’on ne voit pas. Ce qui n’existe pas, c’est le présent. Ce présent serait-ce l’instant du plaisir éphémère de la nage ? Ulysse en est convaincu.
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Eux
2022. Acrylique sur l’envers d’une toile cirée. 40 cm x 40 cm.
Eux, ce fut l’amour céleste distillé secrètement comme une pluie d’or.
Quand tombe cette pluie si fine et si volatile,
il est conseillé de se mettre nu et d’ouvrir sa bouche pour recevoir
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Une source astrale
2024. Acrilyque, encre et crayon noir sur toile. 56 cm x 24 cm.
La persistance du fleuve dévoilée par les blanchitudes étoilées de la source Pégase le créateur de sources. Des étoiles comme autant de pierres érodées se reflètent dans la glaise paléolithique.Le même monde.
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Dans l’obscure forêt (Les territoires de Dante)
2018. Encre, crayon noir et feuille d’or sur papier. 41 cm x 30 cm chaque.
Toutes les trinités sont réunis dans cet insolite voyage.
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L’or du temps
2024 Acrylique, encre , crayon noir et feuille d’or sur papier. 63,5 cm x 49 cm. Coll. part.
J’aime dessiner des chemins d’encre dans le ciel. Ici la nuit les dissimule. Parfois, une étoile précise un instant. Plus bas, une petite flaque d’or brille, là, au beau milieu d’autres chemins.
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Le grand ciel (Collection Pierre Gagnaire pour le restaurant Balzac)
Voir la rubrique
Installation définitive au restaurant Balzac chez Pierre Gagnaire
2020. Acrylique, encre et crayon noir sur papier. Coll.part.
Du ciel tout est né.
Le temps et son inexorable mouvement façonnent de nouveaux passages. Dans les plaines nous cheminons.
Tout d’abord, il y a ce qui est proche, accessible, raisonnable.
Puis le lointain avec son horizon qui s’éloigne au fur et à mesure que l’on avance vers lui.
Plus haut, il y a le ciel, la nuit et son eau luminiscente, éternel théâtre peuplé de nos désirs.
Les étoiles rayonnent.
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Absentes adsunt
2024. Acrylique, pigments fixés et stylo correcteur blanc sur toile. 95,5 cm x 62 cm.
Le mystère de la présence au delà de la circulation des particules.
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Ce neigeux jadis
2022. Acrylique, crayon noir sur toile. 28,5 cm x 48 cm.
L’eau d’aujourd’hui sera la neige de jadis… L’éternel retour. Pour que Nietzsche ait raison.
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Au nom des flots
2019-2022. Acrylique, encre et crayon sur toile souple. 117 cm x 61 cm.
Le temps d’une vie…
On s’exerce à lire le ciel, on devine un horizon, on cherche l’or, on oublie l’ancien chemin.
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Par delà le guet
2022. Acrylique, encre et crayon noir sur papier. 53 cm x 157 cm .
Dans les hauts massifs du Saint-Gothard on distingue parfois quelques pointes d’or. Elles sont sources. Elles feront le fleuve. À ses sources, les montagnes continuent de s’éroder. Le fleuve est devenu mer.
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La chute des corps. L’existence de la matière.
2020. Acrylique et feuille d’or sur papier. 15 cm x 30,5 cm.
Une montagne, des éléments, des particules, un mouvement invisible et incessant.
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D’une fissure tu te sèmes d’étoiles
2022. Acrylique Acrylique sur papier. 67 cm x 58,5 cm.
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Le lac, la forêt, la nuit, le reflet.
2024. Acrylique, encre et crayon noir sur toile. 100, 5 cm x 132,5 cm.
Dans la nuit en négatif, une forêt s’étend au bord de l’eau.
De grands coups de pinceaux… et les branches s’entrelacent dans la nuit blanche et bleue.
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Ici le réel
2019. Acrylique, encre et stylo correcteur blanc sur papier. 21 cm x 29,7 cm.
Comme sur la paroi d’une grotte sacrée, on devine une hypothétique ligne qui ferait frontière.
(Je n’aurai jamais fait qu’écrire sur des parois humides plus ou moins transportables.)
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Dans la nuit opaque
2019. Acrylique, encre, crayon noir, stylo correcteur blanc sur papier. 50 x 59,5 cm.
Dans l’ombre, dans l’obscure broussaille sourd l’eau fraiche et sacrée.
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Aux jardins de Chypre
2022. Acrylique , stylo correcteur blanc et feuille d’argent sur papier. 63,5 cm x 49 cm.
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Du ciel , de l’eau, du fond
2022. Acrylique, encre et crayon noir sur papier. 44 cm x 66 cm.
Le nageur en méditerranée avance doucement dans les vagues. Les yeux du nageur oscillent sur la ligne de flottaison. Dans le ciel blanc se mêlent les nuées et les roches de la côte. Le mouvement des vagues obéissant au rythme cosmique.
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Les vestiges antiques
2023. Acrylique, huile et crayon noir sur papier. 64 cm x 50 cm.
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La nuit sur l’eau
2022. Acrylique, encre et crayon noir sur toile. 162 cm x 110 cm.
En Camargue, lorsque l’écume se mêle simplement aux étoiles, je navigue sur le petit Rhône.
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De ce ciel inconnu (Les vielles pierres d’église)
2023. Acrylique, encre, crayon noir et stylo correcteur blanc sur toile. 87 cm x 52 cm.
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En opposition au ciel
2022. Acrylique, encre et crayon noir sur papier. 84 cm x 120 cm.
Un ciel gris de cendres transpercé d’augures et de plumes d’oiseaux. Un bleu sombre et la profondeur de la mer. Symétries opposées. Pauvre Icare, brulé par l’amour du beau.
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La chûte d’Icare
2022. Acrylique, encre et crayon noir sur papier à tapisserie tissé. 54 cm x 122 cm.
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Le chemin bas
2021. Acrylique, encre et crayon noir sur papier. 22 cm x 30 cm.
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Castor et Pollux
2017. Acrylique, encre, crayon noir et feuille d’argent sur papier.
Deux étoiles argentées dans l’infini du ciel cherchent à se rejoindre mais l’incessant mouvement n’envisage pas de les réunir.
Les deux frères s’éloignent l’un de l’autre.
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Au ciel
2022. Acrylique sur toile. 135 cm x 130 cm.
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Le bain de mer
2022. Acrylique, encre et crayon noir sur papier. 49 cm x 39, 5 cm.
De la nage encore et encore, guidée par les ciel rassurant, et l’alphabet des étoiles.
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Un peu de vide
2022. Acrylique et crayon noir sur papier. 21 cm x 31,5 cm.
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Dans l’illimité
2022. Acrylique et crayon noir sur toile. 185 cm x 236 cm.
Le tourbillon des eaux et des étoiles. innocemment, je propose de plonger dans la mer. Éperdument.
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La chose astrale
2019. Acrylique, encre, crayon noir et feuille d’argent sur papier. 50 cm x 42 cm.
Les mathématiques pour esssayer de se rassurer du mystère. Toujours.
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Aux écumes originelles
2021. Acrylique, encre et crayon noir sur papier. 50 cm x 140 cm.
Du ciel, de cet Ouranos est tombé la semence…
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D’un infini l’autre (Les labyrinthes)
2019-2023. Acrylique, crayon noir et encre sur papier. 60 cm x 60 cm chaque.
Entre 2019 et 2023, plusieurs mois furent consacrés à l’élaboration de ces spirales hasardeuses.
Le temps cyclique, l’éternel retour, les pierres rassurantes, la mer antique,
l’ombre inaugurale et le ciel décideur sont convoqués dans cette série.
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Le temps comme le sable
(de la série d’ Un infini l’autre)
2020. Acrylique, encre et crayon noir sur papier. 60 cm x 60 cm.
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Le temp comme un miroir infini
(de la série d’ Un infini l’autre)
2020. Acrylique, encre et crayon noir sur papier. 60 cm x 60 cm.
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